SYSTÈME À L'EFFICACITÉ PROUVÉE

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SYSTÈME DURABLE ET PEU COÛTEUX

La lasure photocatalytique DAIP est une solution stable et durable dans le temps. En effet, le dioxyde de titane participe à la réaction d'oxydoréduction mais n'est pas dégradé.

Ainsi, tant que le TiO2 est en contact avec la lumière et les polluants, cette matière première reste stable et efficace. Les particules de dioxyde de titane agissent donc très longtemps.

Cette lasure est également une solution peu coûteuse puisqu'elle consiste en un procédé ne consommant aucune autre énergie

que l'énergie lumineuse dispensée par les luminaires équipant une pièce ou reçue de l'extérieur par les ouvertures (fenêtres, baies vitrées...).

Cette solution de dépollution passive est donc peu couteuse: elle ne mobilise pas d'énergie et ne nécessite pas d'être rechargée. Elle ne demande aucun investissement autre qu'un rouleau ou une brosse pour son application.

ÉLIMINATION DE 50% DES POLLUANTS

L'efficacité de la lasure a été testée pendant plus de deux ans en laboratoire. Les essais menés visaient à étudier l'influence du matériau photocatalytique et des conditions opératoires (humidité, concentration initiale en polluant, temps de contact entre le gaz et la surface photocatalytique) sur l'oxydation photocatalytique des COV et des NOx*.

Les résultats** ont montré que la lasure permettait un abattement de 50% des NOx, 40% du toluène, 66% du xylène, 30%

du benzène et 60% de l'éthylbenzène présents dans la cellule.

Par ailleurs, les essais de durabilité de la lasure appliquée sur support mortier ont montré que les performances d'abattement des NOx n'étaient pas impactées par l'application de cycles d'abrasion.

Enfin, de par son action oxydante, la lasure photocatalytique présente le potentiel de rendre les matériaux résistants à la prolifération bactérienne.


Cellule d'essai

Le dispositif expérimental destiné à valider l'efficacité de la lasure nécessite de créer un air pollué de manière artificielle. Pour cela, une cellule d'essai conforme à la norme ISO 22197 a été créée.

La cellule (1) renferme un échantillon de mortier traité avec la lasure photocatalytique (2) . La cellule est reliée à une bouteille de polluants (3) , un générateur d'air «zéro défaut» (4) et un système d'humidification (5). Des débimètres (6) sont également installés afin de contrôler la teneur de l'air admis dans la cellule d'essai en termes d'humidité et de taux de polluants. La lampe est allumée (7) pour activer la photocatalyse puis un analyseur (8) mesure le taux de dépollution à la sortie de la cellule.



* Polluants jugés les plus représentatifs de la pollution atmosphérique intérieure.
** Ces performances dépendent de l'intensité de la lumière, de la quantité de dioxyde de titane utilisé, de la surface de contact et de la durée de contact entre le TiO2 et les molécules polluantes présentes.